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« Op hoop van zegen », la nouvelle exposition du PARCUM

Le PARCUM a imaginé une nouvelle exposition, ouverte depuis le 18 décembre passé. En cette période très particulière, le thème est plus que d’actualité : les saints protecteurs au Moyen-âge, ceux priés pour les maladies, les épidémies, les catastrophes et calamités de notre monde.

Évolution de l’iconographie des chasubles des XVIIe et XVIIIe siècles : enjeux de la représentation.

Dans bon nombre d’églises de nos régions, il est fréquent de trouver des vêtements liturgiques, parfois très anciens. Ce patrimoine fantastique, et pourtant méconnu est malheureusement en grand danger à cause de ses conditions de conservation souvent précaires. Nous nous proposons ici de faire une synthèse de nos propres recherches à ce sujet.

Croix des chanoines du XVIIIe siècle retrouvée dans un vide-greniers

En septembre dernier,  une croix de distinction des chanoines de la cathédrale de Tournai sous l’Ancien Régime a été découverte lors d’un vide-greniers. Cette croix pectorale date du 18e siècle. Après restauration, l’objet fera partie intégrante du Trésor de la Cathédrale Notre-Dame de Tournai.

Publication : « Van Eyck.  Une révolution optique » : Le  livre  de  l’exposition de Gand (2020) 

C’est non seulement le Retable de l’Agneau Mystique qui était au cœur de l’exposition de Gand, mais l’œuvre totale des frères Van Eyck, à la rencontre de leurs contemporains et successeurs. Le présent volume fait le point sur la restauration en cours de l’Agneau Mystique depuis 2012 et sur les recherches les plus récentes au plan historique et artistique et aussi au plan de la physique et de la chimie.

Colloque : Redécouverte ou survie? La présence de l’icône en Occident du XVe siècle à nos jours

Le Colloque en ligne du Palais des BOZAR (Bruxelles), organisé par le GEMCA (« Groupe d’analyse culturelle de la première modernité ») de l’UCLouvain, le 11 décembre 2020, s’est donné pour tâche d’étudier les nombreux contacts entre la peinture occidentale et l’icône orientale, et la survie de cette dernière en Occident.

Nouveau visage pour la cathédrale Saint-Paul de Liège

Les travaux d’entretien se sont succédés à la Cathédrale de Liège depuis son édification. Les nombreuses réparations effectuées au fil des ans sur les couvertures ne suffisaient plus à garantir l’étanchéité et diverses pathologies affectant les charpentes et les maçonneries nécessitaient une restauration de grande ampleur.

saint Nicolas, patron des écoliers

Nicolas de Myre ou Nicolas de Bari, connu sous le nom de saint Nicolas, est un personnage populaire dans la religion chrétienne. Sa commémoration le 6 décembre, date présumée de sa mort, est une fête importante dans de nombreux pays, dont le nôtre. À la Saint-Nicolas, la tradition veut que les enfants sages reçoivent des friandises et des cadeaux. Ceux qui n’ont pas été sages se voient offrir une remontrance par le père Fouettard.

La Gloire

La lumière dans les retables baroques : quelle signification donner au motif de la gloire ?

La lumière a occupé une place importante au sein des églises tout au long de l’histoire. Souvenons-nous, par exemple, des immenses vitraux illuminant les cathédrales gothiques. Mais au-delà de cette lumière naturelle, deux autres types de lumières sont omniprésents dans nos églises: la lumière artificielle produite par les cierges et autres luminaires, et la lumière “matérialisée”, c’est à dire celle que les artistes ont représenté sous une forme ou sous une autre, notamment dans la peinture ou le mobilier. Cette dernière est la moins connue et pourtant elle est souvent particulièrement impressionnante et porteuse de sens sacré. Cette lumière « matérielle » voit l’apogée de son utilisation et de son rayonnement avec la maturation de l’art baroque. Un motif devient alors incontournable dans les églises de nos régions : la gloire.

Réflexion : il n’y aura pas de Noël?

Il n’y aura pas de Noël? Bien sûr que si ! Plus silencieux et plus profond, Plus semblable au premier dans lequel Jésus est né, dans la solitude. Sans beaucoup de lumières sur terre, mais avec celle de l’étoile de Bethléem, illuminant des chemins de vie dans son immensité. Sans parades royales colossales, mais avec l’humilité de nous sentir des bergers et des jeunes à la recherche de la Vérité. Sans grandes messes et avec des absences amères, mais avec la présence d’un Dieu qui emplira tout.

Le rachat des captifs

Restauration d’une œuvre majeure «Le rachat des captifs par les trinitaires »

La restauratrice Inge Noppe a été chargée de la restauration d’une peinture à l’huile sur toile conservée à la collégiale Notre-Dame de Dinant. Selon la fiche de l’I.R.P.A. elle serait datée du XVIIe siècle. Ce tableau nous raconte un épisode du rachat des captifs par les Trinitaires. L’œuvre d’un auteur inconnu présentait un relâchement très important. La toile ne tenait plus assez bien sur le châssis. La peinture était fort noircie.